Dans ce spectacle, on fait la rencontre d’un clown qui interprète COSMOGONIA : l’histoire d’une navette spatiale et de la rencontre de son capitaine avec LA SERVANTE DE FER (une cireuse à parquet des années 60). Accompagnée de sa fidèle Martha, une I.A. de bord, le capitaine Spirk passe par les scènes obligatoires d’une épopée intergalactiques, que ce soit le générique, le journal de bord, le champ d’astéroïdes ou même la rencontre du troisième type.
Le spectacle repose sur la tension entre la pauvreté des moyens scéniques (outre la cireuse à parquet des années 60), et l’univers hautement technologique du film de science-fiction. Le clown a l’ambition de rivaliser avec les productions à gros budget hollywoodiennes mais n’y arrive pas, cet échec crée un sentiment d’empathie et fait rire car il touche au besoin primordial qu’à l’humanité de raconter des histoires. Le rire naît du contraste entre la tentative enfantine et le sérieux de son exécution.