Voyager dans des mondes parallèles est-il possible ? Dans cette comédie déjantée, où la poésie flirte avec la science-fiction, le public est entraîné dans une enquête pleine de rebondissements.
Alors qu’elle participait à la création d’une pièce de théâtre, une classe s’est littéralement volatilisée. Disparue de la surface de la Terre, sans laisser de trace. Très vite, une question s’impose : cette étrange évaporation a-t-elle un lien avec le thème du spectacle qu’elle préparait, les voyages vers des univers parallèles ? L’hypothèse, d’abord farfelue, prend une tournure troublante.
Sur scène, trois interprètes incarnent leur propre rôle, mais aussi une galerie de personnages hauts en couleur : les élèves de l’école Angela Davis, leur instit’ Jin, la directrice Madame Civier-Béchue et son petit chien… Au centre du dispositif, il y a une porte qui sert à la fois d’entrée de salle de classe, de coulisse de théâtre et de possible vortex interdimensionnel. À mesure que l’enquête progresse, le doute s’installe : où s’arrête la fiction ? Où commence la réalité ?
Nourrie d’un travail au long cours avec des enfants de Seine-St-Denis, J’étais parti·e, pardon (dans un autre univers) est une comédie déjantée et ultra-rythmée, qui se sert de toutes les possibilités du théâtre pour faire rêver le public aux réalités alternatives. Et si changer de monde était une manière de trouver enfin sa place ?